NICOLAS CECCALDI "Hymne à la joie"

NICOLAS CECCALDI

Le Consortium
37 rue de longvic
21000 Dijon

Du 07 octobre au 07 janvier 2018 à Dijon

Pour sa monographie au Consortium, Nicolas Ceccaldi produit un nouvel ensemble d'oeuvres durant sa résidence estivale au centre d'art dijonnais. Le projet proposé prend la forme d'une série de peintures qui seront réalisées à partir de drapeaux pirates manufacturés ou imprimés sur des tissus synthétiques.

Le projet proposé prend la forme d’une série de peintures qui seront réalisées à partir de drapeaux pirates manufacturés ou imprimés sur des tissus synthétiques. Ces derniers seront ensuite tendus sur des châssis de différentes tailles pour être ensuite encadrés. Les cadres pourront être soit de type ancien — en bois doré — « ou plus standard avec des lignes plus sobres.
Nicolas Ceccaldi choisit d’explorer un thème iconographique riche et varié. Les drapeaux pirates, plus justement nommés "Pavillons noirs" ou "Jolly Rogers" ont été documentés par les historiens et il en existe une multitude de versions. Une des variantes les plus connues — Memento Mori — se compose d’une tête de mort et de tibias croisés. Le drapeau qui associe une tête de mort et deux coutelas est une autre une version courante. Or, il existe d’autres pavillons combinant des symboles comme le sablier, un diablotin, un coeur, etc. En puisant ainsi dans les archives historiques, Nicolas Ceccaldi peut ainsi à chaque nouvelle combinaison constituer une peinture unique.
De manière générale, les peintures proposées seront similaires d’un point de vue technique — tissu imprimé, tendu puis encadré — et thématique — drapeaux pirates. Les variables seront les dimensions, les cadres, « les symboles convoqués et la couleur — majoritairement noir et quelques pavillons rouges.
Un ensemble de sculptures, produites elles9aussi pour l’exposition au Consortium, pourront s’ajouter.
Il s’agirait d’une autre variante du thème de la piraterie, cette fois sous forme de sculptures réalisées à partir d’objets assemblés : des crânes d’animaux réels sur des planches de surf. En utilisant des planches de surf noires combinées avec de vrais ossements, les pavillons noirs serait alors évoqués de manière littérale. Ces sculptures pourraient aussi être parées d‘ornements divers à tendance gothique ou champêtre.

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