Etat des routes, pour François Sauvadet Colette Popard joue les Cassandre.

Communiqué de presse de François SAUVADET, ancien ministre, Président du Conseil départemental de la Côte-d'Or

 

Voirie et hypocrisie

Dans un communiqué envoyé aux médias locaux hier, vendredi 18 novembre, Colette Popard s'interroge sur la politique du Département de la Côte-d'Or en direction de la voirie départementale. Il est curieux de voir que madame Popard s'intéresse aux routes après la parution d'un article dans la presse alors qu'on ne l'entend guère sur le sujet en séance publique ou lors des discussions budgétaires.

Madame Popard se livre une nouvelle fois à des attaques personnelles qui ne grandissent pas la politique.

Mais Madame Popard devrait plutôt se réjouir que le Conseil départemental investisse 40 millions d'euros pour le financement de la LINO.

Madame Popard devrait rencontrer les élus de Beaune qui se réjouissent de voir que la rocade avance bien grâce aux 30 millions d'euros du Conseil départemental.

Madame Popard devrait écouter les élus de Mirebeau qui ont obtenu 24,5 millions d'euros pour la rocade, tout comme elle devrait se féliciter du million d'euros investi pour le pont de Saint-Jean-de-Losne.

Et que dire des 55 millions d'euros que le Conseil départemental de la Côte-d'Or a mis dans le contrat avec le Grand Dijon ?

Au lieu de jouer les Cassandre, madame Popard devrait se réjouir de l'investissement croissant du Conseil départemental de la Côte-d'Or pour sa voirie. Un investissement de 37 millions d'euros en 2016, en hausse de 10%, dont 13 millions pour les couches de roulement, à un niveau historique.

Mais non, madame Popard préfère visiblement se complaire dans l'opposition et la critique systématiques.

Elle devrait plutôt se réjouir de voir que la Côte d'Or est aujourd'hui l'un des départements les moins accidentogènes de France.

Plutôt que de chercher continuellement la polémique et l'esbroufe médiatique, elle devrait mieux travailler ses dossiers et être davantage présente sur le terrain. Si Madame Popard sortait de Dijon de temps à autre, elle aurait plus de considération pour le travail réalisé par les agents du Département qui veillent à la sécurité routière, critère majeur de la programmation des travaux.

La politique départementale en sortirait grandie.

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