Chômage : quand ça ne veut pas... Par François SAUVADET.

Communiqué de presse de François SAUVADET, ancien ministre, Président du Conseil départemental de la Côte‐d'Or

 

On sait que François Hollande, toujours aussi impopulaire mais de plus en plus esseulé dans son camp, a lié son destin présidentiel à l'inversion de la fameuse courbe du chômage.
Comme les chiffres publiés mensuellement par Pôle emploi sont loin de montrer ladite inversion, le Chef de l'Etat, à l'instar de ses ministres du Chômage consécutifs, Michel Sapin, François Rebsamen et Myriam El Khomri, ont toujours préféré, depuis 2012, mettre en avant les chiffres déclinés chaque trimestre par l'Insee.
Les seuls, selon eux, à être vraiment crédibles et à avoir une résonance internationale.
C'est ce qu'ils martelaient quand ils devaient redoubler d'ingéniosité et de langue de bois pour voir un "ralentissement de la hausse" ou une "baisse tendancière s'inscrivant dans la hausse" en commentant, mois après mois, l'envolée du chômage au sens de Pôle emploi.
Toute cette belle théorie est cependant anéantie par les chiffres du chômage, au sens de l'Insee, publiés aujourd'hui. L'institut de la statistique affirme en effet que le taux de chômage a… augmenté de 0,1% entre le 2ème et le 3ème trimestre de 2016 en France métropolitaine. Il est ainsi passé de 9,6% à 9,7%. Soit 31.000 demandeurs d'emploi supplémentaires en un trimestre.
Patatras. D'un coup d'un seul, voilà des mois d'éléments de langage et d'argumentaires élaborés par les éminents technocrates socialistes qui tombent à l'eau.
Si même l'Insee se met au diapason de Pôle emploi pour dire que le chômage augmente, c'est peut‐être que le chômage… augmente vraiment ? Il faut se rendre à l'évidence :
depuis mai 2012, ce sont quelque 1,2 million de personnes qui sont venues grossir les Contact

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