Pasques


Fontaine-lavoir ©Gérard Maës


Fontaine-lavoir ©Gérard Maës

Maire DUTHU Alain
Secrétaire de Mairie GAUTHIER Fabienne
Adresse Place de L'Ormeau - 21370 Pasques
Tél. 03 80 35 31 93 Fax 03 80 35 31 93
Email mairie.pasques@wanadoo.fr
Horaires d'ouverture Jeudi 8h30-12h30 et 14h30-17h30, Vendredi 9h-12h et 14h-19h
Population 303 habitants. Les Pasquois
Altitude 535 mètres Superficie 2041 ha
Situation géographique Latitude: 47° 21' 59'' Nord - Longitude: 4° 51' 44'' Est.
Communauté de Communes Ouche et Montagne
Canton TALANT

Je suis fan de ma commune

Présentation

Doté de magnifiques sites naturels, Pasques est situé à 14 km au Nord-Ouest de Dijon.
A noter... Son point culminant est à 602 mètres d'altitude.
Sens du nom de Pasques ; Pasca au XIIIè siècle a le même sens que celui de Pasquier, hameau de Painblanc. Il signifie pacage, pâturage, chaume, où l’on fait paitre les moutons.

Plus d'infos

Aire de covoiturage aménagée par le Conseil Général :
www.covoiturage.mobigo-bourgogne.com

Tourisme & Patrimoine

Eglise Saint-Léger, XIXè siècle.
Lavoir.
Grotte des Célerons.
Abîme du creux percé et sa glacière, combe des Vaux de Roches.

Fontaine-lavoir ©Gérard Maës

Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
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Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… PASQUES

Le nom du village ne viendrait pas de la fête chrétienne, mais de "Pasca" signifiant au XIIIe pacage, chaume, où l’on faisait paître les moutons, ou paquis, les paturages. Au XIXe, une nouvelle église remplaça l'ancien édifice démoli pour cause d'effondrement. Mais on aurait conservé le bénitier, les fonts baptismaux et quelques statues. Elle abrite deux bâtons de procession du XVIIIe très bien conservés, représentant saint Léger et saint Eloi de Pasques. À proximité, on repère un four à pain. En contrebas s'étend une belle mare bordée d'abreuvoirs et le lavoir construit lui aussi au XIXe. On découvre encore ici un pigeonnier carré doté de 870 alvéoles, proche d'une petite mare et un des rares monuments aux morts de la guerre de 1870.
Selon la légende, il y a bien longtemps, au nord du village, les eaux qui ruisselaient le long de la Combe Morte, de la Combe à la Vache, de la Combe des Trois Gras etc., toutes ces eaux perdues par le ciel en colère, qui suintaient, glissaient, se faufilaient entre racines et rocaille, se réunissaient dans une petite mare d'une cinquantaine de mètres de diamètre. Tout alla bien ainsi durant des mois et des années, quand un beau matin, on constata la disparition d'une partie du lac. Sur un côté, à dix mètres de la surface habituelle, une ouverture béante engloutissait les eaux qui arrivaient jusque-là. La mare était "Percée". Alors, tout changea. Le lit du ruisseau qui emportait le trop plein habituel vers le Suzon, bondissant en cascade dans le cirque rocheux de la Combe de Vaux de Roche où il se gonflait des eaux tombées de la grotte des Célerons, ce lit désormais inutile s'assécha. Mais les choses empirèrent encore. La mare commença à voir son niveau se réduire inexorablement et un beau jour, on en découvrit le fond. Un gouffre impressionnant remplaçait la paisible mare. On l'évitait, les enfants n'avaient pas le droit de l'approcher et, pour prouver son hostilité, le gouffre se couvrit de coulées de glaces qui persistaient même en été. Les superstitions allaient bon train. Une légende ? Certes oui. Mais le gouffre du Creux Percé est bien là, au nord du village. D'une quarantaine de mètres de large, exploré pour la 1ère fois par Edouard-André Martel en 1892, le réseau connut aujourd'hui se divise en trois parties. La "Glacière", vaste entonnoir de 45 m de profondeur, prolongée par la grotte de glace qui s'ouvre à 12 m du fond par une fissure donnant sur deux puits intérieurs de douze et quatre mètres aux parois couvertes de glace. À l'époque de sa première exploration, cette glacière permanente à 440 m d'altitude environ, était considérée comme la plus basse d'Europe. Certains suggèrent qu'elle tire peut-être son nom d'une ancienne utilisation comme réserve de glace, ce qui est peu probable. Malheureusement, si autrefois elle s'accrochait aux parois douze mois sur douze, la glace se fait rare ces dernières années et disparait désormais en été. Le Réseau Piot-Maillard, accessible depuis une vire, atteint lui 63 m de profondeur via des puits de 5, 20, 5, 7 m. Il permet de rejoindre la salle "Malard" haute de 60 m environ après un cheminement horizontal entrecoupé de petits puits. Enfin, le réseau Guillemin qui s'amorce à mi-hauteur du gouffre, s'enfonce grâce à trois puits de 4, 15 et 6 m. Ces deux derniers réseaux se retrouvent au fond et deux équipes partant chacune par un côté peuvent remonter en empruntant respectivement l'équipement de descente de l'autre équipe.
Pour les débutants, les trois grottes des Cèlerons (ou Célerons, ou Seuleron) feront un agréable but de promenade. Un sentier balisé bleu y conduit. La plus importante surnommée le "Grenier à Sel", car ayant servi, dit-on, de dépôt aux contrebandiers moyenâgeux de sel, comprend une vaste entrée faisant balcon sur la belle combe de Vaux-de-Roche. Une galerie latérale de section "orientale" débouche face à la seconde caverne, "la Boîte aux Lettres". Une fissure horizontale dans l'aiguille rocheuse de la Dame des Célerons se prolonge par une belle galerie qui traverse tout le piton. De la sortie, on aperçoit encore une fois en face, masquée par la végétation, la grotte au Prêtre, dernière des trois. Il est vraisemblable que ces trois cavités n'en faisaient auparavant qu'une seule, deux effondrements de la falaise ayant isolé la "Boîte aux Lettres". Sur l'autre rive de la combe, se cache la grotte Blanche, ainsi surnommée pour la couleur de ses parois. Ne quittons pas les lieux sans admirer le cirque rocheux qui termine la combe, le Saut de la Carpe. Vestiges des scellements d'anneaux, des petits trous carrés dans la roche de cet énorme surplomb nous rappellent que les villageois, en 1870, avaient installé ici une écurie abritée par le dévers rocheux, où ils cachaient les chevaux afin de les soustraire aux Prussiens. Enfin, il convient de mentionner les belles falaises sauvages dans lesquelles quelques voies d'escalade sont équipées et les nombreux énormes cercles de fer, reliquats des anciens fours à charbon de bois qui rouillent ici et là. Au nord-ouest, la roche légendaire de la Tête du Cheval domine la vallée du Suzon.


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Vie Sociale

Foyer rural.

Économie & Développement

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Que faire ?

Visitez les sites naturels ; gouffre du creux percé, combe des Vaux de Roches ...


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