Lantenay


© André Beuchot


© André Beuchot


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Maire SEGUIN Patrick
Secrétaire de Mairie PILLETTE Cécile
Adresse 1 place de la Mairie - 21370 Lantenay
Tél. 03 80 35 31 11
Email mairie.lantenay@wanadoo.fr
Site www.vallee-ouche.fr
Horaires d'ouverture Mardi 16h-17h, Mecrecredi 10h-12h, Jeudi 16h-19h, Vendredi 16h-18h, Samedi 9h00-12h
Population 507 habitants. Les Baulas
Altitude 295 mètres Superficie 1713 ha
Situation géographique Latitude: 47° 20' 32'' Nord - Longitude: 4° 52' 0'' Est.
Communauté de Communes Ouche et Montagne
Canton TALANT

Je suis fan de ma commune

Présentation

Lantenay, situé à 13 km au Nord-Ouest de Dijon offre de magnifiques points de vue sur la Vallée de l’Ouche.

Tourisme & Patrimoine

Eglise romane Saint-Martin.
Chapelle Saint Louis, XIIè siècle ; sa toiture de laves est magnifique ; à l'intérieur, fresques classées du XVIIIè siècle.
Château du XVIIè siècle.
*Parc à l'anglaise du château aménagé au XIXè siècle : Colombier et ancienne chapelle (visite extérieure), tous deux recouverts de laves et classés Monuments historiques.
Pavillon du XVIIè siècle (appelé folie). Ce magnifique parc de 14 hectares comporte différentes essences.





© André Beuchot

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Elégante et discrète, la Côte-d’Or séduit par son charme plutôt que par l'exubérance. La richesse de son patrimoine naturel et architectural réserve aux visiteurs des découvertes souvent surprenantes. S'évader en Côte d'Or, c'est la promesse d'une autre perception de notre département ; c'est vouloir partir ailleurs au cœur de son propre territoire...  C'est vouloir l'explorer de mille et une façons pour mieux le connaître. Nous avons donc souhaité rester au plus près de cet immense potentiel environnemental, patrimonial, touristique qui, tout au long des chemins, fera appel à tous vos sens : voir, écouter, sentir, toucher et parfois même goûter. Inépuisable Côte-d’Or, nos coups de cœur ne sont pas tous révélés ici ...  Nous nous évaderons à nouveau vers d'autres territoires dans une prochaine édition. Chaleureux remerciements aux élus et partenaires publics et privés pour la confiance qu’ils nous ont accordée et leur engagement dans la valorisation de leur territoire. 
Valéry Choplain
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Le saviez-vous ?

Un curieux de passage à… LANTENAY.

C'est au XVIIe que Jean Bouhier, abandonnant le vieux château fort du XIIe dont les ruines et la chapelle dominent encore le village au nord-est, décida de construire une nouvelle demeure plus près des habitations. Le plan initial ne fut jamais réalisé en totalité, se limitant à un corps de bâtiment en équerre. Le château passa ensuite de mains en mains au fil des siècles : Prieur de la Côte-d'Or, les familles Vêtu, d’Esclaibes, de Girval, Duché, Jehn, Zeller et de Girval… Il subit les outrages des troupes de Garibaldi puis ceux des Allemands. Complété aux XVIII et XIXe, il compte encore de nos jours four à pain, cuverie, orangerie et "folie" du XVIIe (ou temple d'amour). Une imposante terrasse accueille un décor de rocaille avec nymphée et glacière. Cette dernière était accessible depuis un puits sur la terrasse ou depuis une porte en rocaille. Hélas, les statues installées dans les niches ont disparu. L'intérieur du château réserve de belles surprises. Outre de magnifiques salons et escaliers, on admire une série de vitraux, la salle à manger néo-gothique qui recèle une intrigante niche recouverte de miroirs, ou encore, l'étonnante salle de bain "mauresque". N'oublions pas le grand escalier en bois entouré de peintures monumentales. Quelques détails en ferronnerie retiennent l'attention comme les vouivres portant les lampes sous le porche d'entrée ou les curieuses lanternes de la façade côté parc.
Deux escaliers, joignent les étages dans le corps principal. On raconte que les châtelains d'autrefois avaient une fille aussi belle que douce prénommée Louise. Mais la pauvre était malheureusement de santé fragile. Elle priait souvent, si souvent qu'un ange qui l'observait en tomba follement amoureux. Voyant son heure arriver, il décida de lui éviter le triste passage par une tombe creusée dans la terre qui précède la montée vers le ciel. Comme il était un des meilleurs architectes célestes, il imagina de construire un escalier large et majestueux, qui conduirait directement son aimée vers le paradis. Hélas, pendant qu'il sculpte consciencieusement, il s'aperçoit que la belle est au plus mal. Jamais elle ne pourra gravir assez vite cet ouvrage conçu pour être remonté à pas lents et posés. Il en entreprend alors un second, plus petit, mais qui grimpe à toute allure vers les cieux. Malheureusement, il n'est pas assez rapide. La jolie Louise s'éteint sur le dernier palier. On raconte que depuis, les escaliers laissent entendre certaines nuits une plainte comme un appel : « Louise, Louise… ». Il est alors impossible de monter par le grand escalier ou de descendre par le petit. Dans une autre version de cette légende, le petit ange amoureux de la châtelaine mourante descendit solennellement par le plus large. Mais il dut tailler le second plus raide pour remonter plus vite vers le ciel, car la belle s'éteignait. Il reste à savoir quels sont les escaliers concernés par ces légendes. Peut-être s'agit-il de celui de la tour nord, élevé en deux parties, qui monte depuis les écuries. La première partie, monumentale et rarissime, construite en encorbellement, suscite l'admiration (Technique voisine de celle utilisée au château de Lux). La seconde, en colimaçon étroit, poursuit rapidement vers les hauteurs.
En parcourant le parc, on découvre une allée de tilleuls centenaires, les maisons de gardiens, la chapelle XVIIe et un colombier rond XVIIe doté d'une cave et fort de plus de 3 000 boulins. Le pavillon en briques qui accueillait les dames pour des discutions discrètes, fut un temps transformé en… poulailler !
Sur les hauteurs, l'église romane Saint-Louis et Saint-Martin présente, bien sûr, une statue de saint Martin partageant son manteau nichée au-dessus de la porte latérale. Dominée par un clocher aux baies géminées, cette église remonte sans doute au XIIe. Quelques jolis vitraux récemment restaurés éclairent l'intérieur. On raconte que le duc de Bourgogne Hugues IV y maria sa fille le 1er novembre 1268. Légèrement en contrebas, on repère une étonnante croix puis l'ancienne cure qui accueille un cadran solaire.
Le village propose aux curieux une mairie-école aux accents "Belle Époque", dominée par un campanile, un mur apié destiné à recevoir des ruches dans une fermette, une mare près du château et un lavoir faisant face à un vieux pressoir sur roues. On s'attardera encore devant les maisons de maîtres aux toits d'ardoise comme "Les Lauriers" aux ouvertures rehaussées de briques rouges, ou la "Villa Abies" protégée par une grille en fer forgé
De son côté, la belle combe d'Arvaux ne manque pas d'intérêt. Selon une rumeur, un chantier de rampe de lancement de missiles allemands y aurait été commencé lors de la dernière guerre, ce qui étonne en raison de la distance des cibles possibles. Bordée de falaises calcaires sur ses deux flancs, la combe constitue un beau site d'escalade. Au milieu du versant ouest, s'accroche la petite grotte du Nid d'Aigle, simple abri à deux issues. La Cave aux Loups se cache dans un bras de combe à proximité. La grande salle d'entrée se prolonge par une courte galerie conduisant à une petite salle ornée de concrétions. Au fond de la combe, un piton rocheux garde en équilibre un énorme bloc de roche surnommé la "Roche Branlante" ou "Roche Virante". Une légende raconte que chaque année, le 31 décembre, au douzième coup de minuit, cet énorme bloc pivote d'un tour complet sur lui-même. D'autres l'appellent le Mammouth ou les Mammouths. Pourquoi ? Si vous regardez le site du bas avec un peu de recul, les tours rocheuses évoquent alors les longues trompes parallèles tombant jusqu'au sol de plusieurs mammouths vous faisant face !
Une belle falaise non équipée pour l'escalade se dresse également derrière le village, sur le bord d'une petite combe à laquelle on accède en empruntant la ruelle cachée à droite après le lavoir.
C'est sur les hauteurs de cette combe que se dresse la jolie chapelle Saint-Louis couverte de laves et décorée de peintures murales XVIIIe, évoquée précédemment, ancien lieu de pèlerinage à Notre-Dame la Noire. Elle est dominée au nord par les maigres vestiges de l'ancien château ducal et ses fossés. Il fut la résidence d'Eudes III et Alix de Vergy, puis de Robert II, époux d’Agnés de France, la fille de Saint Louis. Philippe le Hardi s'y rendait lui aussi régulièrement. En arrière, dans la forêt, on remarque également de nombreuses ruines de constructions.
De l'autre côté de la combe, face à la chapelle, on découvre une vieille tour en ruines intégrée au XVIIIe dans le parc paysager du nouveau château, fier de son labyrinthe de buis et de rocailles. Sa construction en "pierres percées" fait penser à une tour galante avec grotte de rocaille. Pour certains, elle serait édifiée sur une base plus ancienne, peut-être une tour de guet ou un relais optique pour le château. Elle fait écho au mur de terrasse en rocaille du château.
Terminons en mentionnant le viaduc de chemin de fer de la combe de Lée construit en 1849, qui côtoie la ferme de Rosey, édifiée à l'emplacement d'une grange cistercienne.

André Beuchot


© André Beuchot


 


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Que faire ?

*Visitez le Parc du château.
Les falaises de Lantenay :
Site parfait pour les amateurs d'escalade chevronnés ;
On y trouve la grotte dite « la cave aux loups ». Un monolithe calcaire nommé « la roche virante » domine le fond de la combe Arvaut ou "combe aux mammouths".


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