A la rencontre d'Anne-Catherine Loisier... maire de Saulieu

A la rencontre d'Anne-Catherine Loisier... maire de Saulieu
06 mai 2016

C’est jour de marché aujourd’hui et la place Monge grouille de monde malgré une pluie froide et toute morvandelle d’avril. Le long de la rue Sallier, il faut marcher serrée le long de l’étroit trottoir pour descendre jusqu’à la mairie dont la très lourde porte s’ouvre sur le sourie d’Anne-Catherine Loisier qui, loin des ors du Sénat, va me raconter sa ville… Saulieu, son territoire… le Morvan ! En femme discrète et élue tenace, madame  le maire se fait l’écho des territoires ruraux, l’écho de leurs acteurs, la voix raisonnée d’un développement durable et harmonieux dans ce cœur de Morvan.

 

 

 

Anne-Catherine Loisier est déjà là devant le petit déjeuner qu’elle aime prendre au calme dans le petit bureau de sa mairie et si l’on veut situer la femme élue il faut rappeler que, sénatrice, elle est  membre de la commission des affaires économiques. Ancienne conseillère régionale, ancienne conseillère générale où elle fut vice-présidente de Côte-d’Or, Anne-Catherine Loisier est avant tout maire de Saulieu et présidente de l’intercommunalité du même nom. Pour l’ancienne vice-présidente du Parc Régional du Morvan, c’est tout un attachement à cet immense territoire forestier préservé et sauvage qui s’exprime et dont elle porte la voix avec conviction.

 

A 47 ans, Anne-Catherine Loisier évoque avec humour sa venue au monde en pleine forêt équatoriale, quelque part au bord du fleuve Maroni au cœur de la Guyane où elle a vécu libre et pieds nus toute son enfance… Un sourire comme un autre pour expliquer, si toutefois cela devait être utile, son attachement à la forêt, au monde végétal … « Si le Sénat n’avait pas ouvert ses portes dans le jardin du Luxembourg, je n’aurais pas pu résister à la vie citadine et je m’échappe souvent dans cette verdure parisienne pour reprendre souffle » ! Une enfance de vert et d’eau, une passion pour la forêt et pour son territoire, maillon d’une chaîne que les morvandiaux ont nourri de leurs valeurs, de leur histoire, d’une fidélité au-delà du simple sentiment d’appartenance qu’Anne-Catherine revendique avec humilité car il est important de savoir d’où on vient et où on prend racines.

 

Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE Pour Anne-Catherine Loisier, le Morvan, c’est d’abord un formidable atout géographique, une croisée des chemins qui, de tous temps, a fait son attractivité depuis les antiques voies romaines jusqu’à l’époque contemporaine avec l’autoroute à une encablure, la proximité de Paris et des pays frontaliers comme la Suisse et l’Allemagne. Un territoire tout entier dédié à la forêt où le rôle de l’élue locale est de faire vivre l’identité morvandelle sans disperser son passé mais sans oublier de se tourner vers plus de modernité dans le respect de ce qui existe déjà… l’environnement !

L’environnement qui est celui, entre autre, du Parc Régional du Morvan au sein duquel le maire de Saulieu aime à marquer la cohérence des actions due à un bon état d’esprit au-delà de tous clivages politiques, où chacun fait pour et par le Morvan, « une entité qui marche bien… dans le dialogue et le respect mutuel autant que dans la volonté de faire évoluer le parc dans la sérénité ».

Un parc et une gestion de la forêt pour le plus grand massif de sapins Douglas d’Europe, à l’écosystème unique.  Le Douglas, un géant des forêts de résineux naturellement résistant aux insectes et aux champignons qui ne nécessite aucun traitement avant son utilisation en bois de charpente ou de menuiserie, faisant de cet arbre un matériau naturellement durable et recherché. Des arbres qui ont eu le temps de murir après avoir poussé, qui ont eu une vraie vie d’arbre dans les forêts morvandelles, ce qui les rend plus solide et leur donne un meilleur « rendement matière », notamment dans le domaine de la construction. Une forêt qui, arrivée à maturité, attire les entrepreneurs de seconde et troisième transformation du bois. Des initiatives qu’il faut accompagner comme c’est le cas avec l’Eco pôle Bois de la Roche en Brenil dont Anne Catherine Loisier évoque la création (à relire ici) « Il fallait être audacieux, en pleine crise économique mondiale, pour investir 6 millions d’euros dans la création de ce site qui fait vivre plus de 100 salariés en local. La prochaine étape sera la mise en production de l’entreprise JRS qui installe, au cœur de Morvan, une technologie de pointe dans la transformation du bois… Un Eco pôle gage supplémentaire d’attractivité de ce territoire… Cependant, il faudrait encore plus de recherche et développement (« R et D ») dans ce domaine source indéniable d’emplois pour les habitants du Morvan ».

 

  Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLEAnne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

 

Des habitants qui se comptent au nombre de presque 6000 sur l’ensemble de la Communauté de communes de Saulieu. Autrement dit, un nombre suffisant qui aurait permis à cette collectivité de ne pas être contrainte à la fusion avec d’autres intercommunalités. « Car si dans notre com-com nous nous sentons bien et même si nous entretenons de bonnes relations avec Semur et Vitteaux, que seront nos projets communs… ? Un projet canal n’est pas envisageable à Saulieu et un projet forêt ne l’est pas à Vitteaux ».

 

Anne-Catherine Loisier livre, sans hargne mais avec la capacité d’analyse qui la caractérise, ses impressions sur le territoire en mutation à l’ombre de la loi NOTRe qu’elle nomme comme un déni de démocratie, un manquement total de la confiance que l’Etat se doit de faire aux élus du suffrage universel.  Une loi qui se joue des territoires au mépris des avis émis par les élus ou les habitants, qui à l’heure des grandes régions se targue d’une vision à court terme des territoires intercommunaux se limitant à l’échelle des limites départementales. Une limite qui fleurte avec l’absurdité quand on sait que Saulieu, par exemple est à 10 minutes de la Nièvre ou 20 km de l’Yonne…

 

Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE« Nous travaillons avec 4 départements bourguignons, alors qu’en est-il de notre proximité avec Autun ou Avallon ? Qu’en sera-t-il en 2020 ? Faudra-t-il attendre d’être libéré des contraintes « du département géographique et administratif » pour développer un avenir commun, un avenir plus vertueux et proche de nos réalités, des valeurs communes d’un territoire rural attaché au ciment qu’est le Morvan ?  Au sein des grandes intercommunalités qu’en sera-t-il des projets communs là encore ? Comment des synergies pertinentes se créeront-t-elles ? La loi ne tient pas compte de l’envergure des territoires et considère que c’est l’union qui doit faire la force dès lors que seule la COHESION peut faire loi et force… Les choses évoluent et les élus ne sont pas éternels et il ne faut pas se crisper sur les tensions ». Anne-Catherine Loisier regrette le temps du véritable aménagement du territoire où on avait une vision globale des projets… de territoire !  

« La Communauté de Communes de Saulieu fonctionne bien et de nombreux échanges se font avec la Nièvre notamment et Saint-Agnan a demandé à nous rejoindre… » La Communauté de communes a permis de mutualiser des services comme l’Office de Tourisme qui est une réussite. La mutualisation des services de la petite enfance est en cours et la piscine, ce sera à l’horizon 2018. La compétence scolaire concerne 4 sites qui fonctionnent bien comme tels avec de très nombreux bénévoles pour assurer l’animation des NAP par exemple. Il s’agit de ne pas déposséder le territoire de ce qui fonctionne bien avec chacun ses savoir-faire, ses idées, ses bénévoles et sa proximité. Il est donc prudent de ne pas transférer cette compétence à l’intercommunalité. « En dehors des compétences obligatoires, on y va à petits pas et surtout… pas à tout prix… ! Le travail transversal et les deux grands + de la com-com sont le ciméma l’Etoile, un patrimoine, et le portage de repas à domicile, une vocation de service rendu aux habitants ».

 

     Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLEAnne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

 

Pour Anne-Catherine Loisier, la proximité est un credo, ce qu’elle ne manque pas de rappeler à ses collègues parlementaires qui parfois sont éloignés des réalités de terrain, des personnes en détresse auxquelles il s’agit de répondre le plus rapidement possible, des problématiques psycho-sociales, des urgences d’une commune au quotidien… des urgences tout court ! « Il ne peut y avoir de fonction parlementaire sans investissement local des élus qu’il ne faut pas couper de leur territoire… Pour avoir un mandat national, il est essentiel d’avoir une implication  locale et de rester en contact avec la réalité du terrain. Quand on est maire, il faut suivre ce qui se passe au quotidien car on a une fonction exécutive, pas uniquement législative ou consultative ».

 

Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLEDans cette société individualiste, elle ne manque jamais de dire la détresse du milieu rural, les charges humaines essentielles dans ce monde loin des facilités urbaines et rappelle à quel point il est difficile de faire face à davantage de sollicitations avec moins de moyens dès lors que l’Etat baisse les dotations sans redistribuer les richesses. L’effort des collectivités n’est pas proportionnel à leur part d’endettement qui ne représente que 10% du montant de la dette de la France. A Saulieu, les aides de l’Etat ont été divisées par 3, autant dire qu’il faut jongler avec le budget de la commune pour entreprendre des travaux par exemple.

 

Pourtant, Saulieu est un modèle du genre et en près de 10 ans, de nombreux aménagements ont été réalisés avec une stratégie simple qui consiste non pas à laisser pour compte des bâtiments ou à détruire pour reconstruire… mais bien à redonner vie à l’ancien pour un bourg qui garde son âme. Car de son enfance indienne, Anne-Catherine Loisier a gardé le respect de l’âme, de l’existant, l’enseignement à tirer du passé.

Un réaménagement du centre bourg commencé en 2008 avec cette même préoccupation portée par l’équipe municipale. Garder le cachet de Saulieu, ce petit truc d’antan qui rend la capitale du Morvan attachante et sympathique, cela veut dire des espaces bien aménagés pour tous et notamment pour les jeunes, un bel espace culturel où se créé un tiers lieu… espace de coworking comme on dit… pour partager, échanger des idées, des savoirs, des pratiques.

Le multi accueil petite enfance, la maternelle, le collège sont flambants neufs. Saulieu est proche du poste source très haut débit et à la croisée de tous les grands réseaux, énergie, infrastructures routières etc… Madame le maire a pu faire venir la fibre à Saulieu et se démène avec Emmanuelle, enseignante mais aussi adjointe au maire, pour installer un équipement numérique dernière génération au sein du groupe scolaire. Le rêve de ces deux élues ? L’acquisition de deux tables interactives pour que les jeunes sédélociens ne soient pas en rade avec leur futur !

 

1,5 millions sont ainsi investis pour conserver la vie et le dynamisme de Saulieu. Une vie marquée par le rythme de nombreuses entreprises et commerces de centre bourg qu’Anne-Catherine Loisier regrette de voir fermer. Cependant d’autres ouvrent et des jeunes s’installent maintenant à Saulieu, de vrais boutiques à l’ancienne, bouchers traditionnels, fromagers réputés, des petits commerces aux petites marges mais qui font l’âme d’un centre bourg toujours animé, prisé autant des habitants que des touristes et résidents secondaires. Sur 15 000 résidences secondaires répertoriées en Côte d’Or… 4500 se situent dans un rayon de 20 à 25 km de Saulieu. Des résidents qui font vivre les entreprises du bâtiment, les artisans charpentiers ou couvreurs et les commerces locaux. 

 

   Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLEAnne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

 

Anne-Catherine Loisier et son équipe ont accepté l’installation d’une « moyenne surface » à l’écart du centre ville, mais où on peut aller à pieds, dont l’architecture a été choisie soigneusement. Pas de bloc de béton au milieu des champs mais une ossature bois et verre aérienne et rustique qui se fond dans le paysage morvandiau.

Un paysage et un environnement à la fois de douceur et de rudesse, Saulieu la paisible morvandelle, capitale du sapin de Noël, enjeu économique de taille certes, mais aussi objet de fêtes qui n’ont rien des marchés de Noël clinquants mais qui installent la tradition de sa cuisine partagée, de ses jeux traditionnels, de ses danses et conteurs... se lit au fil de ses toits de tuiles plates pentus et coupés pour résister à la neige et au vent. Un environnement qui séduit les touristes du monde entier et toutes les langues se parlent dans les rues de Saulieu.

 

Anne-Catherine Loisier salue la volonté de chacun de développer un tourisme à l’échelle locale dans une cité marquée par l’empreinte de la mythique Nationale 6, les murs encrés des publicités qui la longeaient, l’image gastronomique d’enseignes prestigieuses qui ont fait de Saulieu une halte incontournable au cœur du Morvan. Un patrimoine auquel est attaché la femme autant que l’élue émue qui voit en Saulieu un musée à ciel ouvert dédié à la sculpture et à Pompon dont monsieur Piat lui a fait comprendre l’œuvre dans la simplicité et la pureté de ses formes ressemblant aux valeurs du morvandiau comme une incarnation de la chose à laquelle il faut être fidèle.

 

    Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLEAnne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

 

A Saulieu, une fresque au collège et des sculptures jalonnent le parcours du visiteur comme une invitation à entrer dans cet univers singulier. Une fidélité qui se tourne aussi vers le patrimoine architectural unique que sont la basilique Saint-Andoche et l’église Saint-Saturnin. Des artistes et des œuvres qui incitent à l’humilité… Des artistes et des œuvres que je vous emmène visiter après ce joli matin passé en compagnie d’une femme sensible, énergique autant que douce qui administre la forêt à cheval ou en courant, le moyen de se ressourcer pour cette élue qui n’est jamais loin du téléphone, des courriels, qui répond toujours présente et que ses collaborateurs savent pouvoir appeler ou solliciter à n’importe quel moment. Une jeune maman qui aime à s’évader quelques jours avec ses enfants et qui partage son attachement au Morvan.

 

  Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLEAnne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLEAnne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

 

Pour Anne-Catherine Loisier,  l’avenir appartient aux territoires ruraux qui doivent s’adapter et évoluer sans s’endormir sur les difficultés. Un avenir qui préserve une qualité de vie et de relations humaines sans rester en marge de la société et de ses mutations, de la veille médicale, des avancées technologiques, qui oeuvrent pour le retour aux liens vrais et forts des valeurs rurales… Il va falloir se remonter les manches, ne pas subir le modernisme mais s’en emparer comme une valeur ajoutée à des territoires, des villages où il fait bon vivre en harmonie en disant bonjour à son voisin.

 

                      Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

 

Il n’est pas possible de parler d’Anne-Catherine Loisier sans parler de Saulieu ne serait-ce qu’en quelques lignes. Saulieu, la belle de granit, qui naquit à l’époque gallo-romaine, fut brulée pendant la guerre de Cent Ans dont les noms évocateurs des rues du Beau Meunier ou des Tanneries rappellent que la  petite cité commerçante vivait au Moyen Âge d'un marché où se négociait les céréales mais aussi les fourrures, Saulieu étant alors un haut lieu de la pelleterie.  Saulieu qui, au  début du XXe siècle, était desservie par la ligne surnommée Tacot du Morvan, le chemin de fer de Corbigny à Saulieu. Un cœur de Morvan, celui des maquis de la seconde guerre mondiale qui laisse un cimetière militaire adossé au cimetière où séjourne Pompon, Bernard Loiseau ou encore Marcel Roclore. Saulieu qui vit naître Claude Courtépée le grand historien de la Bourgogne et plus particulièrement du Morvan où son père était tanneur. Claude Sallier, homme d'Église et philologue français, professeur d’hébreu au Collège royal et garde des imprimés de la Bibliothèque du roi y est né le 4 avril 1685 et plus proche de nous aussi Myriam Motteau, championne du monde d'escalade à peine quadragénaire !

 

Saint-Andoche de Saulieu  fut martyrisé et ses reliques se trouvent en la basilique qui porte son nom et qui abrite son tombeau en marbre blanc… Prêtre grec, il évangélisa la région avec ses compagnons le diacre Thyrse et le marchand Félix. Ils subirent le martyre en 177. Trois églises se sont succédées sur leurs reliques : en 306, en 747 et en 1119. Cette dernière fut édifiée au 12è siècle en subissant l'influence de l'architecture clunisienne. Saint-Andoche est un des plus beaux édifices romans de Bourgogne. Ses chapiteaux sont tout aussi remarquables de ceux de son éternelle voisine... Vezelay !

 

   Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLEAnne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

   Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLEAnne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

   Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLEAnne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

 

Saint-Saturnin, évêque de Toulouse fut martyrisé en 250. L’église  qui porte son vocable est, quant à elle, située à la croisée de plusieurs anciennes voies gauloises, dont la principale est connue comme étant une partie de la Via Agrippa reliant Chalon à Autun. L'existence de stèles funéraires gallo-romaines dans les alentours prouve que l'église fut construite sur l'emplacement d'une ancienne nécropole. Elle se caractérise par une très rare flèche de clocher recouverte de bardeaux en bois de chêne ou de châtaignier tout comme le porche.

 

     Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLEAnne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

                 Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

 

Anne-Catherine Loisier et Saulieu  m’auront accueillie pour cette belle balade à la rencontre d’une élue en toute simplicité et d’une ville morvandelle qui a marqué mon enfance autant que mon attachement au Morvan.

 

    Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLEAnne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

                       Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

  Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLEAnne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE 

       Anne Catherine Loisier PORTRAIT 2016 MARIE QUIQUEMELLE

 

 

Crédit photos Marie Quiquemelle, tous droits réservés

m.quiquemelle@echodescommunes.com

 

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