La ruche qui dit oui !... aux produits locaux

La ruche qui dit oui !... aux produits locaux

Contact :

Page de la Ruche :  
https://laruchequiditoui.fr/fr/assemblies/9924

Coordonnées du responsable : Dominique ARCHAMBAUD
06 83 33 34 92 - laruche21@yahoo.fr

EN SAVOIR PLUS ?

Tous les détails ici : Qui-sommes-nous ?

Notre magazine : Oui!


Conçue autour d'idées novatrice telles que « Faire de l’aliment un créateur de liens » « Le plaisir » la Ruche qui dit Oui ! raccourcit le chemin de la distribution, imagine de nouvelles façons de consommer pour manger mieux, manger juste. A l'occasion de l'ouverture d'une ruche qui dit oui ! à Nuits-Saint-Georges, la Ruche qui dit oui ! nous explique sa success story. 

 

Ouverture d’une ruche qui dit oui en gare de nuits-st-georges le mercredi 3 mai 2017 !

C'est tout nouveau, tout chaud, tout beau : une Ruche va ouvrir ses portes en Gare de Nuits-St-Georges. Désormais, tous les Mercredis de 17h00 à 19h00, les voyageurs et les habitants de la commune de Nuits-St-Georges et ses environs pourront se régaler de bons produits fermiers locaux.

« Commandez sur internet, on se retrouve à la gare SNCF! »

La Ruche qui dit Oui ! outil de vente en ligne créé en septembre 2011 donne des ailes aux circuits courts. Le site internet particulièrement innovant favorise les échanges directs entre producteurs locaux et communautés de consommateurs qui se retrouvent régulièrement lors de  marchés éphémères. Derrière chaque Ruche, il y a un responsable et une initiative entrepreneuriale ou associative qui participe au développement économique et social local. Côté écran, c’est archi-simple : les membres pré-commandent leurs produits en ligne et les récupèrent lors des distributions.

Aujourd'hui, déjà 700 Ruches fonctionnent en France et près de 60 000 commandes sont enregistrées chaque mois.

Dès le mercredi 3 mai 2017 à 17h puis tous les mercredis de 17h à 19h, Dominique ARCHAMBAUD, responsable de la Ruche de la gare de Nuits-St-Georges, accueillera tous les gourmands pour les distributions hebdomadaires de La Ruche qui dit Oui ! au sein de la Gare de Nuits-St-Georges.

  

La ruche qui dit oui ! à Nuits-Saint-Georges

 5 ANS D’AMOUR DES CIRCUITS COURTS

Agriculteurs ou artisans, plus de 5 000 professionnels ont choisi les Ruches comme solution de vente directe. En janvier 2017 ils étaient plus de 130 000 en France à fréquenter les Ruches. Ils sont jeunes, ils sont mûrs, ils ont des petits-enfants, ils sont curieux, ils sont gourmands… Qui sont ceux qui chaque semaine remplissent leurs paniers de produits de la terre ?


 

    la Ruche qui dit Oui !             la Ruche qui dit Oui !

« Mon but ultime dans la vie ?                 « Pour moi le vrai Producteur, le bon  
Ne plus jamais avoir à passer par             Producteur c’est celui qui nourrit les
la case supermarché. Je suis sur             gens en respectant la terre. Celui qui
le point d’y arriver ! »                               partage son savoir et tire sa révérence 
AURÉLIE                                                sans laisser une décharge. » 
                                                              FRANÇOIS
                    

la Ruche qui dit Oui !

Vous aimeriez retrouver le yaourt de votre grand-mère, savourer des produits appréciés par des grands chefs, découvrir les fruits et légumes rares et anciens, inviter l’agriculture fermière dans votre assiette ? Rendez-vous dans les Ruches !
On y trouve des produits exceptionnels qui remettent au premier plan le goût, la saison, la qualité, le terroir et le savoir-faire.

 

 

LA PORTÉE DE LA RUCHE QUI DIT OUI ! SUR LA SOCIÉTÉ

Depuis sa création, la Ruche qui dit Oui ! raccourcit le chemin de la distribution, imagine de nouvelles façons de consommer pour « manger mieux, manger juste ». Le 21 septembre, elle a fêté ses 5 ans d’existence, 5 ans à valoriser les circuits courts.
Au commencement de l’aventure, une certitude partagée par les créateurs du projet : personne ne peut mieux organiser les circuits courts que les citoyens eux-mêmes. Cependant, pour développer un réseau de communautés d’achat direct aux producteurs locaux, il leur manquait un outil, simple et puissant, pour unir leurs forces afin que ce mouvement devienne la norme, et non plus une alternative de niche.
En septembre 2011, la Ruche qui dit Oui ! propose de combler ce vide en développant une plateforme en ligne utilisable par tous.
laruchequiditoui.fr est née et donne vie à un véritable réseau pérenne et solide tissant des liens directs entre les producteurs et les consommateurs dans toute la France.
1 825 jours plus tard, plus de 650 Ruches organisent en France chaque semaine des marchés éphémères où les consommateurs viennent retirer leurs commandes et rencontrer les producteurs.
Le succès du concept a engendré l’ouverture de Ruches en dehors de l’hexagone : Belgique, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne et bientôt Pays-Bas, Suisse et Danemark.

Un débouché de distribution reconnu pour les producteurs « Vous m’avez sauvé la vie », confiait un jour Pascal Lecoq, producteur de canards, « sans la Ruche, j’aurais arrêté » poursuivait Thomas Boonen
jeune maraîcher bio. À l’heure d’une crise agricole sans précédent qui, en 20 ans, a vu le nombre d’exploitations baisser de plus moitié (1), la Ruche qui dit Oui ! propose une alternative viable qui séduit les producteurs.
Au 1er septembre 2016, plus de 5 000 producteurs fournissent le réseau. Ainsi, en France, près de 5 % des agriculteurs qui commercialisent leurs produits en circuits courts ont choisi la Ruche qui dit Oui !
Côté rémunération ça donne quoi dans un contexte où, depuis 1998, le revenu agricole décroche du rythme de croissance de l’ensemble de l’économie française (2) ? En 5 ans (soit 67 000 distributions organisées
en Europe), les revenus versés aux producteurs dépassent les 75 millions d’euros en valorisant au juste prix (fixé par les producteurs eux-mêmes) leurs productions de qualité. Par ailleurs, le réseau des Ruches offre aux producteurs une nouvelle vitrine pour faire connaître leur métier, leur permet de rencontrer leurs homologues, et d’accéder à de nouvelles opportunités comme le financement participatif… Désormais, ils collaborent entre eux, inventent de nouveaux produits, créent des liens d’amitié avec les consommateurs. Les mondes de ceux qui s’alimentent autrement et ceux qui produisent localement se rencontrent enfin.
(1) http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=T13F172
(2) http://www.chambres-agriculture.fr/fileadmin/user_upload/National/002_inst-site-chambres/pages/
infos_eco/FicheAgri_Francais.pdf

la Ruche qui dit Oui !

Une démocratisation du concept des circuits courts
Si le mot « locavore » a fait son entrée dans le Larousse en 2010, la notion de « circuit court » n’a jusqu’à ces deux dernières années évoqué qu’un mauvais branchement électrique. Dans un souci de pédagogie, pour susciter des débats et participer à une prise de conscience collective, la Ruche qui dit Oui ! a développé, dès sa création un site d’information en ligne sur l’alimentation sous toutes ses formes. Oui ! le magazine compte
aujourd’hui 100 000 visites par mois.
Par ailleurs, la Ruche qui dit Oui ! bénéficie d’une belle présence sur les réseaux sociaux : 125 000 sont fans de sa page Facebook et 21 000 sur Twitter.
Aussi, chaque semaine, les équipes de la Ruche qui dit Oui ! participent à des conférences, tables rondes et émissions. En 5 ans, plus de 10 000 articles ont été écrits sur la Ruche qui dit Oui ! (et donc sur les circuits
courts). Le concept Ruche qui allie agriculture de proximité, nouvelles technologies et réseau social est régulièrement cité en exemple dans des ouvrages de référence (Agronuméricus d’Hervé Pillaud, 10 clés pour
réussir les circuits courts de Jacques Mathé…).
Longtemps absents de l’imaginaire collectif, les circuits courts s’invitent désormais dans les pages des journaux féminins et dans le vocabulaire courant. Si aucun chiffre ne permet d’affirmer que la Ruche qui dit Oui ! a rendu ces notions plus lisibles, on peut modestement penser qu’elle y a contribué.
la Ruche qui dit Oui !

De « l’empowerment » à la création d’emplois
L’empowerment, mot barbare qui peine à trouver son équivalent dans la langue française est pourtant la notion-clé de la Ruche qui dit Oui !
En mettant à disposition des outils pour que chacun puisse reprendre le contrôle sur son alimentation (de la fourche à la fourchette), la Ruche qui dit Oui ! créé de l’emploi : 135 postes directement au sein de
l’entreprise et plus de 850 activités secondaires de Responsables de Ruches.
Elle est aussi un formidable tremplin entrepreneurial. Avec les outils mis à leur disposition, les Responsables de Ruches innovent au quotidien.
Certains imaginent des Ruches-drive, d’autres des Ruches pour les restaurateurs, d’autres encore développent une activité d’épicerie complémentaire.
95 % d’entre eux affirment avoir acquis de nouvelles compétences avec leur expérience de Responsables de Ruches et 47 % voudraient faire de la Ruche leur activité principale.
En 5 ans, la Ruche qui dit Oui ! a-t-elle révolutionné les circuits courts ?
« Disons qu’elle a modestement apporté sa pierre à ce mouvement de société » conclut Marc-David Choukroun, PDG & co-fondateur.
« En 1 825 jours, elle a donné une nouvelle opportunité de vendre en direct aux agriculteurs, créé de la valeur dans nos territoires. Mais elle
a aussi apporté une reconnaissance du monde agricole, renforcé les liens entre producteurs et les consommateurs et développé envie et enthousiasme
autour des notions de l’agriculture fermière de proximité.
Les fondations sont là, il nous reste encore beaucoup à bâtir… »

La ruche qui dit oui : David ChoukrounINTERVIEW DE MARC-DAVID CHOUKROUN
« La Ruche qui dit Oui ! est fondée sur la notion de plaisir »
Il y a 5 ans ouvraient les toutes premières Ruches, quels sont vos souvenirs de ce moment ?
C’était une période très particulière, il fallait tout gérer. On était une toute petite équipe, moins d’une poignée. On faisait tout pour la première fois : les ventes en ligne comme les distributions. On était dans une sorte de bulle concentrés sur le bon déroulement de toutes les étapes. Évidemment, il y avait des bugs dans tous les sens qu’on réparait à la main. Comme il n’y avait que 7 Ruches pilotes pour commencer, on a pu faire face. Pour moi, septembre 2011, c’est un souvenir plein d’excitation et d’adrénaline.

Le concept a aussitôt reçu un accueil favorable du public, comment expliquez-vous cela ?
On est arrivé à un moment où la société était prête à nous recevoir.
La Ruche qui dit Oui ! mariait deux concepts émergents : le locavorisme et l’économie collaborative. Notre proposition a d’abord séduit un public d’initiés avant de se démocratiser. On avait aussi la fougue des débuts, la foi des passionnés. Guilhem Chéron, co-fondateur incarnait lui aussi pleinement le projet, le présentait partout. On était sur-optimiste, on voulait changer le monde sans jamais tomber dans la culpabilité. Notre projet était joyeux et communicatif (il l’est toujours).


La technologie est au centre de votre dispositif. En quoi c’est un atout pour les circuits courts ?
La technologie est indispensable pour permettre aux circuits courts de se développer, pour les rendre efficients et abordables. Pour accélérer leur développement aussi et leur permettre de changer d’échelle. Par ailleurs, notre outil pouvant être utilisé par des milliers d’utilisateurs multiples, notre approche digitale doit être compréhensible par tous.
Chaque fonctionnalité doit être très simple à utiliser. Et c’est peut-être là notre plus grand enjeu : continuer à concevoir des outils faciles à appréhender par tous.


S’il y avait un mot pour résumer la Ruche qui dit Oui ! quel serait-il ?
Le plaisir... Le plaisir de bien manger, de se rencontrer, de consommer. C’est quand même autre chose d’aller récupérer ses courses dans une Ruche que de pousser son caddie dans les supermarchés, non ?
Qu’est-ce qui vous réjouit le plus dans cette aventure ?
Quand je vais dans une distribution et que j’entends un producteur me dire que grâce à la Ruche qui dit Oui ! et aux circuits courts, il arrive à s’en sortir de façon indépendante. C’est ce genre de témoignages qui me porte le plus.
La Ruche qui dit Oui ! dans 5 ans, elle sera comment ?
C’est difficile à dire car ce sont les utilisateurs qui dessinent les contours de la Ruche qui dit Oui ! Quels seront leurs besoins dans 5 ans ? On peut tout de même présager que nous proposerons des formules de Ruches nouvelles pour répondre aux différentes attentes des producteurs, que nous aurons développé des outils logistiques puissants, que nous aurons optimisé une grande partie des étapes de la distribution. Notre ambition est également de favoriser la transition agricole, d’accompagner un maximum d’agriculteurs vers des modes de production bons pour la planète comme pour notre santé. Dans 5 ans, nous espérons avoir apporté la preuve que les circuits courts peuvent être viables, durables et désirables.

POINTS DE VUE D’EXPERTS

La ruche qui dit oui : Hervé PillaudLE POINT DE VUE D’HERVÉ PILLAUD
Éleveur, vice-président de la Chambre d’agriculture de Vendée, auteur d’Agronumericus
« Faire de l’aliment un créateur de liens » « Cinq ans d’amour des circuits courts ça se fête ! C’est par ces quelques mots que débute l’invitation à célébrer les cinq ans de l’entreprise envoyée par les fondateurs de la Ruche qui dit Oui ! Cinq ans pour créer du lien, rassurer, se connaître c’est peut-être là le plus important, bien au delà de la satisfaction de la qualité de la nourriture distribuée. Cinq ans d’amour des paysans, auraient-ils pu dire et c’est là l’essentiel. Ce lait, ce fromage, cette salade, ce morceau de boeuf ou de cochon, je sais d’où il vient peut se dire la ménagère qui commande à la Ruche. Transmettre tout l’amour de mon métier d’éleveur, de maraîcher, de vigneron et surtout pouvoir échanger avec les consommateurs lors des livraisons à la Ruche, elle est aussi là la satisfaction du producteur.
La Ruche, c’est quoi ? Bien plus qu’une plateforme de commercialisation, c’est un créateur de liens. C’est le secret de cette fine équipe : avoir su associer les possibilités de communiquer offertes par le numérique et la convivialité de la communauté créée autour de chaque Ruche. À la froideur du site internet anonyme où l’on va chercher un produit sans visage, ils ont suppléé la convivialité de la rencontre entre des producteurs et des consommateurs.
À la Ruche, ce n’est pas un consommateur individualisé qui est en relation avec un agriculteur solitaire, mais des consommateurs qui se rencontrent et s’approvisionnent chez des producteurs qui ne se seraient sûrement jamais connus non plus sans la Ruche. L’aliment était jusqu’à maintenant un créateur de lien autour du repas, il créé désormais du lien entre des producteurs et des consommateurs en quête de sens. Faire de 10 / 18 l’aliment un créateur de lien, elle est là la réussite de la Ruche qui dit Oui ! ».


La ruche qui dit oui : ARTHUR DE GRAVELE POINT DE VUE D’ARTHUR DE GRAVE
Rédacteur en chef de Ouishare
« Les belles choses sont difficiles »
« Cinq ans, déjà. Tant de choses ont changé depuis. Je me souviens des tout débuts, quand la consommation collaborative n’était encore qu’un terme vaguement à la mode, et à vrai dire, pas beaucoup plus qu’une simple promesse. Mais quels espoirs n’a-t-elle alors pas suscités ! Ici, on annonçait avec enthousiasme l’effondrement prochain de la société de consommation ; là, la victoire de l’usage sur la possession. Aucun d’entre nous n’aurait plus jamais à s’encombrer du fardeau d’une voiture, d’une perceuse ou d’un appareil à raclette. Ce fut un beau moment, empreint d’une indéniable naïveté, mais un beau moment tout de même. Et pour cause ! Aujourd’hui, l’économie collaborative ne rend plus tout à fait le même son de cloche : on s’inquiète – à raison – des transformations des modes de travail et des bouleversements de l’univers concurrentiel provoqués par l’avènement de plateformes géantes. Pourtant, malgré cette atmosphère devenue pesante, il me semble que la Ruche qui dit Oui !
fait partie des rares initiatives qui gardent un peu de la fraîcheur des origines. À quoi cela tient-il ? Peut-être, tout simplement, à une volonté de bien faire les choses. Au fait de continuer à vouloir changer la donne à grande échelle. De rendre possible de nouveaux modes de consommation, plus vertueux, non pas en « éduquant le consommateur », comme le disent les startups qui n’ont pas trouvé leur public, mais en proposant un service toujours plus pointu. Patiemment, humblement, la Ruche qui dit Oui ! construit les fondations d’un réseau qui peut-être, un jour, rendra les circuits courts accessibles au plus grand nombre. Et sans la précipitation qui conduit trop souvent les initiatives du numérique à perdre leur âme ! Selon un vieux proverbe grec, les belles choses sont difficiles. Et assurément, la mission que s’est donnée la Ruche est de celles-là ».

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