2019 sera l'année de Vix, de la transition écologique, des 10 ans du musée ! Le Pays Châtillonnais se porte bien...malgré quelques frayeurs pour Jérémie Brigand

2019 sera l'année de Vix, de la transition écologique, des 10 ans du musée ! Le Pays Châtillonnais se porte bien...malgré quelques frayeurs pour Jérémie Brigand

Contact :

 

 

 

 

Maison du Pays Châtillonnais

9-11 rue de la Libération
21400 Châtillon-sur-Seine


Fax : 03 80 81 58 59

Tél : 03 80 81 57 57

 

Le Pays Châtillonnais s’étend sur 190 000 ha et compte 107 communes.

 

À travers ses nouveaux programmes de développement que sont le contrat de territoire 2016-2017 et le programme LEADER 2014-2020, le territoire a décidé de poursuivre activement la démarche engagée en 2009 visant « le maintien de la population, l’accueil de nouveaux acteurs.

La stratégie du territoire pour la période 2016-2020 est structurée autour de 4 enjeux d’avenir

Faire du Châtillonnais un territoire visible et attractif

Faire du Châtillonnais un territoire dynamique créateur de richesses et d’emploi

Faire du Châtillonnais un territoire de projets, de réussites et d’innovations

Faire du Châtillonnais un territoire où il fait bon vivre, proposant une offre territoriale de services à la population équilibrée et de qualité.


17 janvier 2019

Suppression, absorption, destruction, cessation, diminution, abandon, encore disparition, désertion, ignorance vis-à-vis du monde rural… C’est la litanie en « ion » un plaidoyer contre l’Etat et ses services, qui a nourri en grande partie l’allocution de vœux de Jérémie Brigand, président de la communauté de communes du Pays Châtillonnais à l’attention d’un public très nombreux réuni ce soir-là. En effet près de 500 personnes, élus, chefs d’entreprises, habitants du territoire s’étaient déplacés pour entendre aussi ce qui va bien… et même vraiment bien…sur ce vaste territoire, ce dont peut s’enorgueillir la CCPC !

Et cela commençait fort avec ce que le jeune président de la com-com appelle comme unehabitude qui revient comme un feuilleton… la loi Notre qui redistribue les compétences entre les collectivités territoriales. C'est un véritable chamboulement imposé par l'Etat auquel doivent se soumettre les élus locaux au travers de plusieurs volets, la GEMAPI, les bâtiments relais entre autres. « Il y a quelques mois, nous avons repoussé le transfert de l’urbanisme et nous devions effectuer le transfert de la gestion des compétences eau et assainissementau 1er janvier 2020 sauf si une minorité de blocage est activée par les conseils municipaux. En effet, un report du transfert en 2026 est prévu si 25% des conseils municipaux, représentant dans le même temps 20% de la population, prennent une délibération en ce sens ».

Dans les faits, ce transfert supprimerait aux communes la possibilité d'établir les travaux de leurs choix ainsi que la liberté de fixer la tarification de la consommation de l'eau potable. Ces décisions seraient alors, de la responsabilité des intercommunalités et, pour Jérémie Brigand, les spécificités communales risqueraient alors de ne plus être entendues ! « Je considère que c'est aux conseils municipaux de décider du tarif et du mode de gestion de l'eau. Je regrette qu'une fois de plus, par des lois, on tente de déshabiller les communes rurales de leurs prérogatives et d'affaiblir le rôle des maires. J’ai invité les élus à activer cette minorité de blocage, une large majorité d'élus ont partagé cet avis puisque grâce à la solidarité des votes des conseils municipaux, le report en 2026 a été acté par les services de l'Etat. C’est une belle victoire pour les communes rurales qui voient ainsi leur indépendance conservée. »

Jérémie Brigand, qui n’en démord pas contre l’Etat, bien que celui-ci ait investi plusieurs millions d’€ au profit des territoires de Haute Côte d’Or, bénéficiant largement au Châtillonnais, a évoqué les différents contrats signés avec l’Etat, la Région, le Département. Contrat de Ruralité, Contrat de Transition Ecologique, Contrat de Territoire, par exemple, qui abonde financièrement et accompagne les territoires et leurs élus. Concernant le Contrat de Ruralité (à relire ici) l’État investit 139 000 euros pour les communes de Montmoyen, Etrochey et Leuglay. « Sans le portage de la CCPC il n’y a rien. Mais dès que nous pouvons aider nos communes nous le faisons ». L’Etat a cependant besoin de structure support pour investir, ce qui est du ressort des institutions ou collectivités !

Concernant le Contrat de Transition Ecologique (à relire ici) le président de la com-com a fait part de sa frilosité « Cela descendait de Paris et quand ça descend de Paris, il faut se méfier ».Mais il se radoucit un peu « En réalité, cette démarche change des méthodes passées puisqu’elle est basée uniquement sur le volontariat, rien n’est imposé. Nous ne sommes pas dans l’écologie punitive, mais dans l’écologie constructive. L’idée est simple, vous avez un projet ? Et bien l’État va vous apporter son aide pour le rendre plus durable et plus écologique. C’est donc tout bénéfice, il n’y a aucune contrainte pour les participants. Pour donner suite à candidature, nous avons été retenus avec une dizaine de territoires, preuve du dynamisme de nos entrepreneurs et de la qualité de nos projets. Ce contrat accompagne les collectivités qui font le pari d’une transition écologique génératrice d’activités économiques et d’opportunités sociales. Son objectif est de renforcer l’attractivité du territoire en s’appuyant sur les ressources locales. La dynamique insufflée par sa construction a permis de mobiliser les acteurs institutionnels, les acteurs économiques et les acteurs de la formation qui portent des projets concrets pour les habitants et qui feront rayonner le Châtillonnais à l’échelle nationale. » A noter que Yolaine De Courson a été la cheville ouvrière de cette contractualisation aux côtés desacteurs s’engageant dans le processus et des communautés de communes du Châtillonnais et du Montbardois. Il s’agira, entre autres, de développer un méthaniseur à vocation énergétique et pédagogique dans le cadre d’un partenariat entre le lycée la Barotte et 9 agriculteurs dans une société de projet et d’y de créer une académie verte, de développement des Cultures Intermédiaires à Vocation Énergétique dans lequel le groupe Dijon Céréales prévoit d’investir 35 millions d’€ (avec des aides de l’Etat, de l’Europe etc.), de lancert une démarche de collaboration entre les collectivités, les acteurs agricoles et les acteurs de l’eau autour de la préservation de la qualité de la ressource, de développer une filière de produits agro-alimentaires locaux au sein de laquelle la coopérative laitière de la Côte d’Or (CLCO) va développer des projets autour des produits agricoles locaux et enfin de développement de la filière luzerne avec des projets portés par la coopérative de déshydratation de Baigneux-les-Juifs. Le lycée Eugène Guillaume de Montbard est associé à certains de ces projets.

Toujours dans le domaine de l’environnement, la mise en place de l’incitatif est terminée. Pour mémoire, le Grenelle de l'environnement a instauré un système de pénalisation financière à l’encontre des collectivités où la collecte des déchets ménagers n'est pas incitative. Cela veut dire qu'en conservant l'ancienne tarification, 240 000 euros de subvention de l’Etat s’envolaient, la facture aurait augmenté de 10 à 20%. Dans le Châtillonnais les maires et délégués communautaires ont opté majoritairement pour le système de la levée.  « C’est le système pollueur-payeur, moins vous produisez de déchets, moins vous sortez votre poubelle, moins vous payerez. Et on avait de gros progrès à faire en la matière, on est passé de 4 700 T de déchets à 3 200 T.  Soit 1 500 T de moins sur 3 ans. Il faut prendre de nouvelles habitudes et je ne peux que vous inciter à trier, composter toujours plus pour faire diminuer votre facture. Nous mettons à votre disposition des composteurs pour une somme symbolique. Quoiqu’il en soit, le budget annexe des OM s’équilibre en recettes comme en dépenses, c’est la loi. Cela coûte environ 1,8M par an, on ne peut pas prélever plus et refacturé uniquement le prix coûtant donc, avec ce système, si vous payez un peu moins, c’est que votre voisin paie un peu plus et inversement. J’en profite pour remercier l’ensemble du personnel pour son travail, car cette mise en place a été très lourde. »

Dans le domaine du commerce et des services, un constat s’impose dans nos territoires ruraux… est difficile pour les personnes âgées ou à mobilité réduite de se déplacer. Cela induit des problématiques, notamment celle liée à l'accès aux produits de première nécessité. Dans le même temps, il est de plus en plus difficile pour les petits commerçants de développer ou de conserver la vente itinérante au vu des coûts que cela implique l’achat du véhicule, de son équipement et des mises aux normes d'hygiène et de sécurité. Or, le commerce ambulant répond à une recherche de qualité et de proximité. Il participe à l'animation et à l'attractivité de nos campagnes. « Je tiens à rendre hommage à ces commerçants, car bien souvent les tournées ne sont pas des plus rentables, mais ils ont à cœur d’exercer leur métier et d’offrir un service. Afin de répondre à cette demande vitale dans le Châtillonnais, les élus de la Communauté de Communes du Pays Châtillonnais ont décidé de soutenir le commerce ambulant. Ainsi, pour tout investissement, une subvention pouvant atteindre 5 000 euros sera versée aux commerçants du Pays Châtillonnais effectuant des tournées dans nos villages…   Parfois, quand la maladie est là, on ne peut plus cuisiner, on fait appel à de la livraison de repas, il s'agit d'un enjeu crucial de la ruralité. On vieillit mieux chez soi qu’en maison de retraite. On a donc décidé d’élargir ce dispositif de subventions au portage de repas car cette action contribue au maintien à domicile des personnes âgées. C’est bien plus qu'un service, car pour de nombreuses personnes isolées, la visite quotidienne du livreur c'est aussi conserver un lien social avec l’extérieur. Et pour obtenir cette aide, il n’y a que deux impératifs… que les repas soient cuisinés dans le Châtillonnais et que le siège de l’entreprise soit situé dans le Châtillonnais. »  Des initiatives dynamiques qui ont été saluées par le public !

« La délégation de service public du centre équestre de la Barotte, est arrivée à son terme, et c’est l’EPL de la Barotte qui est notre nouveau partenaire. Je salue le travail réalisé sur ce site et l’excellente collaboration que nous avons mise en place, tant sur le plan administratif que financier, c’est beaucoup mieux depuis le 1er juillet. »

En 2019 la CCPC continuera d’investir et de tenir notre rôle d’aménageur du territoire. Après 750 000€ à Recey sur Ource pour la construction d’un pôle périscolaire, on traverse le territoire pour nous rendre à Baigneux les Juifs, qui verra la construction d’une nouvelle crèche dont les plans définitifs seront présentés courant février/mars. Cette nouvelle structure accueillera au mieux les enfants dans des conditions idéales pour un meilleur épanouissement. Le coût s’élève à 800 000€ HT. 190 enfants sont inscrits dans les crèches du territoire Châtillonnais !

La CCPC poursuivra ses efforts à destination des élèves de maternelle et de primaire, avec le périscolaire, l’accès à la culture, théâtre + musée, le financement de voyage pédagogique ainsi que le travail dans nos cantines. « C’est méconnu mais sachez que le prix de revient d’un repas, livré et servi par nos 33 agents, s’élève à un peu plus de 14 euros. On le facture 4,70 € ce qui veut dire, et c’est un choix politique fort de notre part, que la collectivité participe, pour chaque enfant, à hauteur de 10 € par repas. Et l’an dernier, on a battu un record avec 45 000 repas servis. Je vous laisse faire le calcul. 45000 X 10= 450 000€ rien que pour les repas. Ce qui porte à 1,6 millions € pour le fonctionnement de l’enfance jeunesse. » 

« Concernant les finances, je l’ai déjà dit l’an dernier, de 2012 à 2018, on a comme tout le monde, perdu diverses dotations 700 000 euros en ce qui nous concerne, soit environ 13 % de nos recettes. Dans le même temps, on a maintenu nos services… on a même créé un accueil périscolaire à Recey sur Ource… et toujours grâce à la Loi Notre, on nous a transféré un certain nombre de compétences, et quand on transfère une compétence, les charges vont avec !

Parmi les volets de la loi Notre il y avait le transfert des bâtiments relais. Alors certes le principe fait qu’à terme, au bout de 20 ans c’est une opération blanche pour la commune comme pour la communauté de communes, mais quand même !! Fin 2018 on a transféré le bâtiment la Poinçonnaise, à Poinçon les Larrey, et la chèvrerie de Molesme. On a donc signé un chèque de 322 000 euros et de 65 000 euros.  Il a quand même fallu les sortir et heureusement que nous avons une gestion saine et de la trésorerie pour pouvoir le faire. Il n’y a pas eu d’emprunt de réaliser, pour ne pas dégrader les ratios financiers de notre collectivité, pour que ses emprunts n’impactent pas négativement notre capacité de financement et surtout parce que comme je l’ai expliqué à l’instant c’est une opération blanche et les intérêts auraient été remboursés par les entreprises et je n’ai pas du tout envie de plomber les comptes de ces entreprises avec des intérêts qui seraient versés aux grandes banques nationales. On continue encore et toujours le désendettement du budget principal, moins 322 000 euros de dette en 2018 … Alors vous l’aurez compris, tout ce que nous subissons depuis des années nous invite à la prudence financière, si on veut faire perdurer notre sagesse fiscale. Je rappelle que les taux d’imposition de la CCPC ont baissé en 2013, en 2015 et que depuis, ils n’ont pas bougé, parce que nous sommes vigilants, ce qui veut dire que nos taux sont plus bas aujourd’hui qu’en 2012.  Pour 2019, on continuera dans cette lignée, ce qui veut dire que je proposerai à l’assemblée de ne pas augmenter les impôts, c’était un de nos objectifs, nous le tenons ! » 

Parmi les revendications des gilets jaunes, il y a bien évidemment le trop de taxes mais aussi l’accès aux services publics. « Leur présence territoriale s’effrite depuis des décennies par les suppressions de services, les suppressions de postes, les suppressions de classes et ce, malgré nos manifestations, délibérations, contestations etc. De nombreuses structures sont impactées. Aujourd’hui, c’est devenu palpable auprès des citoyens, il y a un ras le bol de cette fracture territoriale. Le moins de services publics arrive à son terme ! Parfois ce sont les collectivités rurales qui mettent la main à la poche pour conserver ses services, et on a des exemples dans le Châtillonnais. Je rappelle que dans le cadre du départ sur le canton de Montbard du dispositif de recueil des cartes d’identité de Baigneux les juifs, j’avais proposé à l’État de financer à 100 % un dispositif pour chaque ancien chef-lieu de canton  que sont Montigny sur Aube, Recey sur ource, Aignay le Duc, Baigneux les Juifs et Laignes). Cela m’a été refusé par le Préfet.»

Dans le domaine hospitalier, c’est un combat collectif en Haute Côte d’Or collectivement face à la fusion programmée des hôpitaux avec Semur en Auxois qui inquiète ! « A chaque fusion le Châtillonnais est perdant. J’espère juste, et c’est le message que j’ai adressé à l’Agence Régionale de Santé que cette fusion ne rimera pas avec suppression, absorption, destruction, cessation, diminution ou encore disparition. »

2018 est une belle année pour les entreprises du Châtillonnais. La liste pourraitêtre longue, mais comment ne pas citer le château de Courban qui a décroché sa première étoile au guide Michelin, la première étoile du Pays Châtillonnais. Cette étoile fait rayonner le Châtillonnais à l’international, une excellente publicité pour le territoire. La Pierre de Bourgogne homologuée indication géographique est ainsi protégée des contrefaçons chinoises, ou encore Benoit Systèmes, à Billy les Chanceaux, qui grâce à son mobili-kit a été primé au célèbre concours Lépine à Paris. Preuve que le Châtillonnais est une terre d’excellence, de réussite qui regorge de talents qui font honneur à leur territoire ! « L’an dernier, à la même époque, nous menions avec le maire de Chatillon sur Seine, des réunions quant à l’avenir de l’entreprise Brugère suite à l’incendie dont elle a été victime. Aujourd hui, un bâtiment de 20M d’euros est en phase de finition, et que dire, si ce n’est, merci au nom des 80 salariés ! Merci à cette entreprise d’avoir joué le jeu du Pays Châtillonnais. Toujours l’an dernier, on se demandait ce qu’allait devenir Arcelor Mittal à Sainte Colombe sur Seine. Aujourd’hui, l’entreprise est devenue propriété du groupe Altifor. J’ai effectué plusieurs réunions avec F. Castella et des représentants du personnel sur ce sujet, et l’issue est un véritable soulagement, puisque l’emploi a été conservé. Et là aussi, je n’ose même pas imaginer les conséquences dramatiques qu’aurait eu une fermeture. »

En matière de tourisme la commercialisation à destination des groupes était une des priorités et d’année en année les résultats sont de plus en plus encourageants. Le dernier pack est sorti au printemps dernier et s’oriente vers l’immersion Nature / Terroir / Bien être. En 2018, environ 800 personnes réparties en 30 groupes qui ont fait confiance à l’Office du Tourisme pour organiser leur voyage en terre châtillonnaise. Le chiffre d’affaires est ainsi passé de 0 € en 2014 à presque 30 000 € dépensés en 2018 chez les acteurs touristiques châtillonnais Cela représente une augmentation de 39 % par rapport à 2017. « Pour ce faire, on continue d’intégrer des réseaux touristiques, on participe à des salons comme le salon des seniors de Troyes, salon Bien Vieillir à Dijon, à Colmar, à Bruxelles, pour se vendre. La communication numérique a été accentuée. Une belle dynamique insufflée pour le nouveau président Sylvain Boulangeot et de son équipe2019 sera l’année de Vix. La réputation du musée n’est plus à faire, tout le monde connaît les nombreuses activités, expositions, animations qui s’y déroulent. Cette année, le travail sur la mise en place des outils numériques débutera. Le musée doit se renouveler et attirer un public plus jeune, et peut être plus citadin, l’installation du numérique y contribuera

En effet comment ne pas s’enthousiasmer devant la réouverture de la tombe princière attendue depuis 20 ans. Cela sera une publicité sans commune mesure et d’ores et déjà les spécialistes mondiaux ont les yeux rivés sur VIX.  Refouiller c’est bien, mais rapidement s’est posée la question du financement. Le budget alloué à cette fouille sera de 400 à 500 000 € à la charge de l’Etat au travers la Drac et à l’Inrap et aucun impact financier pour la CCPC. 2019 sera donc l’année de VIX et aussi le 10ème anniversaire du musée. De belles fêtes en perspective nous attendent, nous essayerons de vous concocter des animations dignes de ce nom. « J’ai d’ailleurs proposé au Département, qu’après EPIQUE EPOQUE sur Montbard, la vitrine touristique du Département pour 2019 soit le thème de Vix. Voici autant de projets qui valoriseront le musée et lui permettront de conserver sa grandeur, sa splendeur, puisque si au niveau national l’ensemble des musées perdent des visiteurs, nous conservons nos 20 000 entrées annuelles. »

Pour conclure Jérémie Brigand a renouveler ses vœux d’agir pour l’ensemble du Châtillonnais, pour l’ensemble des habitants, afin de leur offrir un maximum de services . « Nous voulons faire du Châtillonnais un territoire dynamique au service de ses administrés, et ce, quel que soit la commune dans laquelle nous vivons. »

 

Rédaction et crédit photos Marie Quiquemelle

 

  Agent de développement local

  Conseils en animation du territoire aux élus et associations

  Formatrice en insertion professionnelle

   mariequiquemelle@gmail.com 

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