Quelle que soit la couleur de ton cartable... la rentrée en Côte d'Or... sous toutes les coutures, c'est pour une école inclusive !

05 septembre 2018

En Côte d’Or, 47 078 élèves dans le premier degré et 36 222 dans le second degré ont repris le chemin des classes.  De la maternelle à la terminale, du niveau de compétence des communes pour le primaire, du Département pour le collège et de la Région pour le lycée, un petit tour s’impose et fait réfléchir sur les points communs de chaque strate de la mise en œuvre de la politique éducative des services de l’Etat. Accessibilité pour tous et à tous les niveaux, égalité des chances, bien manger pour bien apprendre, lutter contre le gaspillage, favoriser le lien avec la première cellule d’éducation que sont les parents et la famille. Alors on est plus ou moins créatif pour mettre tout ça en œuvre, mais tous d’accord sur un point crucial, la solidarité  pour une école inclusive !

 

Côté écoles dijonnaises …

La ville de Dijon consacre 65 millions d’euros par an à l’éducation des 0-25 ans, soit un quart de son budget de fonctionnement pour 39 écoles maternelles publiques à l’effectif prévisionnel de 3 937élèves et 38 écoles élémentaires publiques à l’effectif prévisionnel : 6 317 élèves. Soit 10 254 élèves (chiffre à conforter à la rentrée), pour 10 346 élèves l'année dernière, soit une baisse de 92 élèves liée à la diminution du nombre de naissances en 2015. Le nombre d'élèves en élémentaire quant à lui continue d'augmenter (+ 76 élèves). Le solde des ouvertures et fermetures de classes dans les écoles publiques dijonnaises est positif, avec 13 classes de plus que l'année dernière. À noter que depuis 2010, le solde des ouvertures/fermetures est positif chaque année. A l’occasion de la rentrée scolaire, François REBSAMEN, maire de Dijon, président de Dijon métropole, en présence d’Anne DILLENSEGER, adjointe déléguée à l'éducation, a effectué une visite des écoles dijonnaises, l’école maternelle Montchapet, l’école élémentaire Camille Flammarion, l’école élémentaire Ouest et l’école élémentaire Anjou.

 

Le projet éducatif global de la Ville

Les actions menées par la Ville en faveur des enfants s'inscrivent dans une stratégie cohérente : le Projet Éducatif Global (PEG). Contribuant à l'égalité des enfants et des jeunes par l'éducation, le PEG ambitionne de permettre à tous les petits Dijonnais de bien grandir dans leur ville et de les accompagner dans l'apprentissage de la citoyenneté, en complémentarité avec l’École. La Ville s'occupe des enfants à plus d'un titre : les crèches, les accueils de loisirs périscolaires et extrascolaires, la restauration scolaire, le conservatoire à rayonnement régional, les bibliothèques, la Minoterie, les activités sportives… Les écoles occupent naturellement une place centrale au sein de ce vaste édifice éducatif.

Le dédoublement des classes de CP en REP. Afin d'offrir des conditions d'apprentissages favorisées aux élèves des quartiers les plus en difficulté, la ville de Dijon accompagne l'Éducation nationale dans le dispositif de dédoublement des classes en REP. À compter de la rentrée 2018, les écoles dijonnaises des quartiers Grésilles et Fontaine d'Ouche vont bénéficier de cette mesure, avec le soutien de la municipalité. Ainsi, ces quartiers compteront 24 classes de CP contre 12 l'année dernière. La Ville s'est investie dans ce projet en réalisant des travaux d'aménagement des locaux, en achetant du nouveau mobilier scolaire et en dotant les écoles de crédits supplémentaires pour les fournitures. La Ville sera attentive à l'extension de cette mesure annoncée par le Gouvernement, au profit des enfants de CE1 à la rentrée de septembre 2019.

Pour les travaux dans les 77 écoles et depuis 2001, la Ville a engagé près de 58 millions d'euros pour réaliser des travaux dans les écoles, les accueils périscolaires et les accueils extrascolaires, en vue d'améliorer le cadre d'apprentissage et de loisirs des enfants. En 2018, la Ville y a consacré près de 3 millions d'euros, avec notamment les opérations d'envergure rénovation intérieures des écoles élémentaires Beaumarchais et JB Lallemand (525 000 €), rénovation énergétique de l'école élémentaire Lamartine (348 000 €), nettoyage de la façade de l'école élémentaire Trémouille (48 000 €), réfection de la façade de l'école élémentaire York (41 000 €), réfection de blocs sanitaires dans les écoles élémentaires Jean Jaurès et York (92 000 €), réfection de la toiture terrasse de l'école élémentaire Alsace (83 000 €), réfection des cours des écoles maternelles Eiffel et Flammarion (72 000 €). Dijon met à disposition des équipes municipales pluridisciplinaires qualifiées au service des enfants, soit près de 1 100 agents œuvrent chaque jour dans les écoles : 110 ATSEM, 580 animateurs et plus de 400 agents d'entretien et de restauration. Dans ce cadre, la Ville développe depuis plusieurs années une politique globale de professionnalisation des personnels municipaux (formation continue, formations qualifiantes, apprentissage...) Depuis janvier 2018, la ville de Dijon déploie dans les écoles élémentaires des Chromebooks, matériel performant pour enrichir les enseignements. À terme, ce sont 1 300 appareils qui seront installés pour un montant total de 500 000 €. Des crédits de fonctionnement pour les élèves 38 € par élève sont alloués aux enseignants, soit un budget annuel de 398 000 € pour leur permettre d'acheter des fournitures scolaires, des manuels et du matériel pédagogique.

Pour la restauration scolaire, il s’agit d'excellence en matière de qualité, sécurité sanitaire et développement durable ! La ville de Dijon, qui assure elle-même la production de 8 000 repas par jour, en lien avec Dijon Métropole, poursuit son objectif de développement des produits issus de l'agriculture biologique et de proximité (23,9 % des denrées / 66 % des menus avec un composant bio).

La lutte contre le gaspillage alimentaire s'intensifie. Une expérimentation de collecte sélective des bio déchets, transformés en compost, est par ailleurs en cours sur plusieurs sites. Le service des enfants à table évolue. Depuis plusieurs mois, les équipes impliquent davantage les enfants dans le déroulé du temps de repas. Cette action s'inscrit résolument dans une volonté éducative. Elle vise le développement de leur autonomie dans la vie quotidienne et participe de l'acquisition de savoirs-être favorables à leur épanouissement au sein d'un collectif, de façon naturellement progressive et adaptée à leur âge et à leur évolution au cours de l'année.

Des accueils de loisirs pour une priorité au bien-être des enfants avant ou après la classe (temps périscolaire) et pendant les vacances scolaires (temps extrascolaires), de 7 h à 19 h, la Ville accueille les enfants et leur propose des activités de découverte et d'éveil, indispensables pour bien grandir, pour favoriser le vivre ensemble et développer la citoyenneté. Quelques chiffres avec 63 accueils périscolaires soit 1 100 enfants à l'accueil du matin, 6 400 enfants à la restauration municipale, 4 300 enfants au temps d'accueil périscolaire de 16 h 05 à 16 h 50, 1 800 enfants à l'accueil périscolaire à partir de 16 h 50.  Ce sont aussi 15 accueils de loisirs extrascolaires (mercredi après-midi et vacances scolaires). La ville de Dijon est fortement attachée au respect des rythmes des enfants pour leur permettre de bénéficier des meilleures conditions possibles pour leurs apprentissages. Convaincue de l'intérêt de la semaine de 4,5 jours pour les enfants, la municipalité a décidé de maintenir l'organisation actuelle. Par ailleurs, une attention particulière à l'accueil des enfants en situation de handicap est portée par les équipes dans les structures périscolaires et extrascolaires.

La Ville propose aux enseignants des écoles maternelles et élémentaires des séances qui se déroulent sur le temps scolaire, dispensées par des agents municipaux ou des intervenants professionnels rémunérés par  elle : sports collectifs, natation, initiation musicale, projets artistiques ou résidences d'artistes, actions environnementales, prévention à la santé, … Chaque année, 8 400 heures (soit l'équivalent de près de 4 jours pour chaque classe) sont  donc assurées auxquelles s'ajoutent les sorties dans les musées, à l'Opéra, au Jardin des sciences ou encore à la piste de sécurité routière….

Une nouvelle dénomination pour le groupe scolaire Jean Jaurès 1. En effet, pour mettre fin aux nombreuses confusions entre les 2 groupes scolaires Jean Jaurès 1 et Jean Jaurès 2, une consultation citoyenne a été organisée pour changer la dénomination du groupe scolaire Jean Jaurès 1 sur la base des propositions faites par l'équipe éducative. Paulette Lévy* ayant reçu le plus grand nombre de suffrages, le groupe scolaire Jean Jaurès 1 portera donc le nom de groupe scolaire Paulette Lévy à partir de  la rentrée. Le groupe scolaire Jean Jaurès 2 devient quant à lui groupe scolaire Jean Jaurès. *Paulette Lévy fut enfermée parmi 88 juifs dans l'école avant d'être déportée en 1944 au camp d'Auschwitz- Birkenau. Elle est la seule à avoir survécu. À la fin de la guerre, Paulette Lévy est revenue vivre à Dijon.

 

Côté collèges du département…

Le Département compte 47 Etablissements d’Enseignement publics du Second Degré qui accueillent chaque année environ 24 000 élèves. Le Conseil Départemental assure la responsabilité de la sectorisation de ces derniers c'est-à-dire qu’il décide de leur localisation, de leur capacité d’accueil, du mode d’hébergement des élèves et définit leur secteur de recrutement. Un enseignement du second degré est également dispensé au sein de 7 collèges privés sous contrat d’association avec l’Etat. 450 agents ont une mission de service public au service des établissements.

Cette année, 25 millions d'euros ont été investis dans les collèges en construction et rénovation (12,6 millions en investissement, 11 millions en fonctionnement et 2,6 millions en équipement) et un objectif « Aucune fermeture de collège en Côte-d'Or ». Il faudra inventer, créer, fédérer et rester à la portée de chaque élève, de chaque famille. Une dizaine d'établissements sont source de vigilance, proches des seuils planchers en termes d’effectif. Le Conseil Départemental fait ce qu'il peut et ce qu'il faut pour équilibrer la répartition et préserver ainsi tous les établissements.

François Sauvadet, a rappelé pourquoi il n'a pas souhaité transférer la compétence collège à Dijon Métropole. Pas de collégiens des villes et d’autres de la campagne… C’est dit et fermement dit ! Il a souhaité, comme la loi NOTRé le lui permet, garder les collèges sous l'égide du Conseil Départemental car il faut garder une unité de traitement des collèges, pour conserver l'égalité des chances. Pour Madame la Rectrice d’Académie, Frédérique Alexandre-Bailly, il s’agit également de s’adapter à la réalité démographique sans laisser personne de côté.

Madame la rectrice aura également fait le point sur la première école du socle à Recey sur Ource. En Bourgogne, on compte quatre écoles du socle à Tonnerre (Yonne), à Recey-sur-Ource (Côte-d'Or) et à Gueugnon (Saône-et-Loire) qui sont des établissements visant à rassembler les enfants de 6 à 16 ans, avec, si possible, un internat. Elles mettent à profit le temps long de la scolarité obligatoire pour accompagner les élèves vers la maîtrise de toutes les compétences du socle. Il n’y a pas un modèle unique d’école du socle, mais autant de projets singuliers que d’écoles créées, avec une priorité au monde rural. La mission de l'école du socle est de créer du lien entre les trois écoles de la commune, la municipalité, les entreprises et les associations culturelles et sportives locales. L’égalité des chances, tant François Sauvadet que Frédérique Alexandre-Bailly y reviendront à plusieurs reprises. 

Odilon Parrot Conseiller Départemental des Jeunes

Il faut ramener à l’école les parents qui n’y viennent pas, inciter aux échanges avec la famille, première éducatrice de l’enfant ou de l’adolescent, privilégier le rapport avec les parents dont il est grand besoin pour que les enfants apprennent mieux, se rapprocher d’elles à l’ère de la dématérialisation des échanges. En quelques sortes lutter contre l’exclusion numérique, financière ou relationnelle des parents qui sont souvent moins « équipés que leurs jeunes ». « On ne veut pas de parent en marge de l'éducation des enfants en Côte d’Or »

L’égalité des chances passe aussi par le repas et pour le Président du Conseil Départemental, aucun enfant ne doit en être exclu, raison pour laquelle un tarif unique (et solidaire) d’environ 3€ sera pratiqué dans tous les collèges, le reste à valoir d’environ 4€50 étant pris en charge par le Département « Il n’y aura pas de tarif social à la cantine, pas de revenu palier » et ça aussi c’est dit ! Un choix assumé, solidaire et utile. Avec le Conseil Départemental on la joue Agri local autrement dit, le partenaire s'inscrit auprès du CD21, propose ses produits exclusivement produits localement, si possible bio et cela prend puisque 11 collèges Agri locaux se comptent dans le département et 23 producteurs jouent le jeu. On réinvente la saisonnalité, on lutte contre le gaspillage alimentaire (-24% en 2017).


Un autre engagement pour le Département, celui de l’accessibilité dont l’institution se fait un devoir, l’accessibilité à l’école, aux loisirs, aux sports, à la culture, à la cantine.

Et puis on souhaite prendre en compte l’avis des 24 000 jeunes qui ont des choses à dire « Comment tu rêves la Côte d’Or » un travail qui se fait à titre expérimental à Laignes auprès de 700 élèves, un travail collectif avec les autres élèves, les enseignants pour savoir, à toutes les strates ce que souhaitent les maires, les parents ET les jeunes ! Des échanges inter collège pour s'approprier le département sont en cours de réflexion. Une appropriation du territoire pour une vie plus solidaire, plus créative ?

En fin de journée, à Nuits-Saint-Georges, au collège Félix Tisserand, François Sauvadet et Frédérique Alexandre-Bailly, Monsieur le maire, Alain Cartron, les conseillers départementaux Catherine Louis et Hubert Poulot, ont été accueillis par madame le Principal mais surtout par les 170 choristes que compte l’établissement chantant « Emmène-moi » de Boulevard des Airs, accompagnés par leur professeur à la guitare. Un vœu de Madame la Rectrice qui souhaite une école plus conviviale et une rentrée plus douce pour tous. Un souhait respecté avec enthousiasme par les établissements scolaires de la petite école aux dernières classes de lycée. Un autre vœu respecté est celui du « collège sans téléphone, il y a assez d’adultes en cas d’urgence, le téléphone ne franchit pas les portes ». Frédérique Alexandre-Bailly plaide pour une école inclusive, une école musicale, une école citoyenne et se félicite du dédoublement des classes de CP.

François Sauvadet, Frédérique Alexandre-Bailly et les élus présents ont remis un kit du parfait collégien contenant un fascicule sur l'alimentation, un porte-clé réfléchissant qui s'avèrera très utile et sécurisant notamment pour le soir quand l'heure d'hiver aura fait tomber la nuit sur la dernière sonnerie de la journée, un précieux dictionnaire. et un message du Président du Conseil Départemental « L’école c’est apprendre à respecter le lieu de travail, les autres, faire confiance aux enseignants, être citoyens à part entière et surtout être fier de là ou vous vivez ».

 

Côté lycées de la Région…

Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, a , quant à elle, effectué deux visites d’établissements, à Joigny et à Besançon. Dans l’Yonne, la Présidente de Région, accompagnée de Frédérique Alexandre-Bailly, rectrice de l’académie de Dijon, chancelière des universités, de Jean-Marc Vatinet, proviseur du lycée Louis Davier, et de Stéphane Guiguet, vice-président de la Région en charge des lycées et de l’apprentissage, a visité et inauguré le pôle logistique du lycée Louis Davier de Joigny. Les filières logistiques y concernent trois classes de 24 élèves en Bac pro logistique en 3 ans. Les référentiels de ces filières définissent des compétences à acquérir dans le cadre de ces formations, comme réceptionner-stocker, suivre administrativement les stocks, préparer les commandes-expédier... La Région a construit des locaux qui abritent un entrepôt pédagogique (pour apprentissage des techniques de manutention et stockage, de conduite des matériels), la mise en place d’un magasin école et de salles informatique et de communication. Coût de l’opération : 986 161 euros TDC.

 

C’est accompagnée de Jean-François Chanet, recteur de l’académie de Besançon, recteur de la Région académique Bourgogne-Franche-Comté, chancelier des universités, de Yannick Lucas, proviseur du lycée Pasteur, et de Stéphane Guiguet, que madame la Présidente de Région a visité le chantier du lycée Pasteur de Besançon où une partie des bâtiments date du 18e siècle. Le bâtiment Ducat est un bâtiment en pierre, avec une toiture en petites tuiles et des planchers en bois. L’opération de restructuration consiste en la restructuration complète de trois ailes de ce bâtiment (y compris la toiture, les planchers, les cloisons et la distribution des locaux avec la révision des cours attenantes), avec la conservation des murs en pierre. Coût de l’opération : 9 892 686 euros TDC.

 

Les vice-présidents et conseillers régionaux délégués sur le territoire ont pris part à cette rentrée en se rendant dans des établissements phares de Bourgogne Franche Comté. Des visites qui sont l’occasion de présenter les investissements de la Région dans les établissements et les dispositifs existants pour les apprenants et leurs familles.

En Côte d’Or, Océane Charret-Godard, vice-présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, en charge de la formation continue, des mutations économiques, du dialogue social territorial et de l’orientation s’est rendu au lycée Hippolyte Fontaine, à Dijon où des travaux ont été réalisés cet été pour permettre l’ouverture, à la rentrée 2018, d’un Bac Pro Technicien en Appareillage Orthopédique. Coût de l’opération 448 873 euros TDC. La prochaine opération, au stade désignation de maîtrise d’œuvre, porte sur la réfection des ateliers : « Maintenance des véhicules automobiles », « Réparation de carrosserie », « Structures métalliques / Chaudronnerie ». Les deux bâtiments qui abritent ces ateliers seront réorganisés et rénovés. Coût de l’opération : 6 300 000 euros TDC.

Pour la Haute Saône, Loïc Niepceron, conseiller régional délégué à l’éducation, a visité lelycée Édouard Belin où la Région a financé des travaux pour le projet d’inclusion de l’Institut médico-éducatif René Nauroy pour un accueil de l’ordre de 25 à 30 élèves.et le lycée d’enseignement général et technologique agricole Étienne Munier où la Région va construire un bâtiment pour accueillir le futur service commun de restauration aux lycées Belin et Munier qui assurera la production de 1 300 repas (midi). Coût de l’opération : 11 668 800 euros TDC.

Dans le Jura Valérie Depierre, vice-présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, en charge des formations sanitaires et sociales, des personnes handicapées, était présente au lycée Victor Bérard de Morez quiabrite depuis la rentrée 2011 une section sportive locale ski à horaires aménagés accueillant une trentaine d’élèves. Les derniers investissements ont concerné l’aménagement de locaux pour cette section. Coût de l’opération : 210 000 euros TDC.

Pour la Saône et Loire, Jean-Claude Lagrange, vice-président de la Région Bourgogne-Franche-Comté, en charge du développement économique, de la nouvelle croissance et de l’emploi, s’est rendu aulycée Julien Wittmer de Charolles.Pour y faciliter l’accès aux activités sportives des élèves du lycée Julien Wittmer et du lycée agricole de Charolles, la Région a décidé de doter les deux établissements d’un gymnase. La construction de ce gymnase, livré pour la rentrée 2018, d’une surface totale de 1871 m² s’est élevée à un montant de 4 100 000 euros TDC.

La Nièvre a reçu Sylvain Mathieu, vice-président de la Région Bourgogne-Franche-Comté en charge du bois, de la forêt et de la montagne au lycée professionnel François Mitterrand, de Château-Chinon au sein duquel les travaux en cours concernent la restructuration de la cuisine et du restaurant pédagogique. Coût de l’opération : 3 750 000 euros TDC. Au lycée professionnel Pierre Bérégovoy de Neversla Région mène la reconstruction du bâtiment Externat. Coût de l’opération : 3 900 000 euros TDC.

En territoire de Belfort, Maude Clavequin, vice-présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté en charge de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’université, et de l’évaluation, s’est déplacée au lycée professionnel Denis Diderot de Bavilliers où les derniers travaux réalisés ont concerné la mise en sécurité (pose d’une alarme anti intrusion) de l’établissement. Coût de l’opération : 80 000 euros TDC

Les chiffres clés de la Région BFC pour l’enseignement… La Région gère 130 lycées publics de Bourgogne-Franche-Comté, soit 130 établissements publics qui accueillent 91 728 lycéens et comptent 20 426 places d’internat, emploient 2 836 agents techniques permanents.

La Région investit 100 millions d’euros par an pour que les lycées soient rénovés et économes en énergie, mais aussi pour qu’ils soient modernisés, accessibles à tous et connectés (équipement informatique et environnement numérique de travail).  Très investie dans la transition écologique, la Région BFC ne lésine pas sur l’efficacité énergétique intégrée dans chacune des opérations et développe les énergies renouvelables. Ainsi sont installés des réseaux de chaleur dans 30 établissements, 8 chaufferies biomasse et 19 installations photovoltaïques. La Région termine le raccordement de 123 lycées à la fibre optique d’ici fin 2018.Un plan pluriannuel de sécurisation des lycées de 10 millions d’euros.

La Région assure les ressources pédagogiques et chaque établissement reçoit une ressource affectée, selon ses besoins, à l’achat de manuels scolaires, au premier équipement, ou encore à l’acquisition de certains supports pédagogiques, investit dans les lycées pour la modernisation des bâtiments et des équipements dans les lycées, les centres de formation d’apprentis mais aussi pour l’enseignement supérieur.

Elle consacre 100 millions d’euros par an pour les 130 lycées au travers des investissements qui se traduisent par des travaux d’entretien et de rénovation des bâtiments mais aussi par le financement de matériel général et pédagogique (acquisition et renouvellement de mobiliers, de matériels, d’équipements des filières d’enseignement général, technologique et professionnel comme les machines, les équipements sportifs, les matériels de laboratoire…).

En termes de dispositifs favorisant la réussite scolaire, la Région met en œuvre plusieurs dispositifs comme l’accès aux ressources pédagogiques, le transport, la restauration scolaire.  Elle investit aussi pour la jeunesse et plus du tiers du budget de la Région est consacré à des actions, comme l’aide à l’obtention du permis de conduire pour les moins de 25 ans et la carte Avantages Jeunes. Pas d’études sans mobilité, les lycéens bénéficient donc de 50 % de réduction sur les voyages en TER. Pas de carte à acheter ni de formulaire à remplir, avec les tarifs Mobigo de la Région, c’est moitié prix pour les moins de 26 ans (sur simple présentation de la carte d’identité). Ce sont aussi des milliers de bons plans avec la carte Avantages Jeunes.

Présente en Franche-Comté depuis plusieurs années, la carte Avantages Jeunes est maintenant disponible en Bourgogne, accessible au tarif de 8 euros à tous les moins de 30 ans. Plus de 3 000 réductions et gratuités sont proposées en Bourgogne-Franche-Comté, en Suisse (sur les cantons du Jura, Neuchâtel et Jura bernois) pour découvrir la culture, le sport, les loisirs et la vie quotidienne.

La culture pour toutes les vocations est aussi un des credo de la Région BFC, musiques actuelles au lycée, lycéens et apprentis au cinéma, Échappée littéraire, Échappée musicale, Bourgogne-Franche-Comté Reporter… des programmes et des dispositifs qui placent la culture au cœur des lycées. Des lycéens qui mangent local, et bio grâce à la charte qualité pour la restauration scolaire, c’est l’engagement de servir aux lycéens 50 % de produits locaux et 20 % de produits bio d’ici à la fin du mandat. 11 000 000 de repas sont servis par an.  Soutenir le pouvoir d’achat des familles c’est favoriser l’égalité des chances grâce aux ressources pédagogiques, chaque établissement recevant une ressource affectée, selon ses besoins, à l’achat de manuels scolaires, au premier équipement, ou encore à l’acquisition de certains supports pédagogiques. Mais aussi à la tarification sociale de la restauration et de l’hébergement qui prend notamment la forme d’une aide aux familles boursières, jusqu’à 100 euros par lycéen demi-pensionnaire et 150 euros par lycéen interne.

Le mot de la fin

Il a été décidé qu'on reparlerait, dès les petites classes, d'éducation civique, d'honnêteté, de courage, de refus du racisme et d'amour de la République. Il est dommage que l'école ne soit fréquentée que par les enfants. André Frossard, Journaliste (1915 - 1995)

 

 

Credit photos Marie Quiquemelle

Oceane Charret Godard et BFC

Nathalie Koenders et Dijon Métropole

m.quiquemelle@echodescommunes.com

 

 

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